10ème Festival de films Pêcheurs du Monde

2018 : 10ème anniversaire du Festival international de films Pêcheurs du Monde du 19 au 25 mars

. Découvrir l’avenir des océans au cinéma,
. Voyager sur tous les littoraux du monde,
. Voir autrement les peuples de la mer,
. Aller à la rencontre des réalisateurs :

ce sont tous les défis du Festival de films Pêcheurs du Monde 2018.

 

Édition 2018 : un regard sur les peuples et pêcheurs de la Planète bleue

Cette 10ème  édition parcourt les océans du monde : du Mexique au Sénégal, du Portugal à l’Inde, du Canada à la Bretagne, du Japon à la Méditerranée. Documentaires, fictions, courts et longs métrages … tissent des portraits tout en nuance. Au milieu de récits dantesques ou intimes, le beau, le joyeux se conjuguent avec le désespéré, le passionnant. Avec au cœur des préoccupations maritimes, la vie des communautés et des gens de mer en lien avec la nature qui les fait vivre.

 

Le Festival vous donne rendez-vous à OCEANIS – salle Port Blanc – le 20 mars 2018 à 20h00. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

Programme :

. « Scarlette, une femme sur le pont » de L. Benzaquen, H. Desaunay, N. Bertelot (France 2017) Reportage – durée 30 mn

Au Guilvinec, premier port de pêche artisanale français, Scarlette Le Corre est la seule femme patron-pêcheur dans ce monde d’hommes.
Tout en pêchant au filet poissons, araignées, elle se lance dans la récolte des algues perpétuant en cela la tradition familiale – ses parents étaient goémoniers – à la réserve près qu’elle les destine à l’alimentation humaine.
Scarlette, c’est l’histoire d’une passonnée, qui n’a jamais lâché la barre, convaincue que les femmes ont aussi leur place dans ce milieu.

 

. « Floating life » de P. Haobam (Inde 2016)Documentaire – durée 52 mn

Prix du meilleur documentaire au Festival international du film de Kolkata (Inde) 2015.
Prix Chandrika Sharma au Festival international de films Pêcheurs du Monde 2017.

Le lac Loktak est le plus grand lac d’eau douce d’Inde.
Il est caractérisé par une biomasse qui constitue une source de revenus pour les pêcheurs vivants dans des huttes construites sur des îles flottantes, les « phumdis » réalisés à partir de matière végétale et organique flottante.
Le développement des activités humaines dans la région et la pollution qu’il engendre mettent en péril l’existence même de cet écocystème.
C’est la lutte de ses habitants en voie d’expulsion que ce superbe documentaire nous montre jusqu’à une fin hélas inéluctable.

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