Biodiversité

Lutte contre les plantes invasives

La Municipalité, dans sa politique de préservation de l’environnement, mène une lutte constante contre les plantes invasives.

Un des premiers objectifs est de préserver la richesse de nos landes et espaces naturels Bretons ; car on constate que nos pratiques anciennes ont parfois des conséquences regrettables.

Ainsi, des plantes, jadis appréciées pour leur (trop) grande capacité à s’installer et à se multiplier, commencent aujourd’hui à détruire les espèces locales.

Une attention particulière est portée sur deux espèces spécialement problématiques pour la commune, Herbe de la Pampa et Baccharis halimifolia.

 

L’Herbe de la Pampa est fortement invasive du fait de la dissémination de ses graines par le vent lors de l’éclatement des plumeaux. Environ 10 millions de graines par pied, contenues dans les akènes plumeux, peuvent être disséminées par le vent jusqu’à 25 km.

Il est fortement conseillé de ne conserver que les plants mâles ou femelle, mais pas les deux pour éviter la pollinisation et donc les graines.

 

Baccharis halimifolia également appelé « séneçon en arbre », est une plante introduite en Europe il y a quelques décennies. Elle prolifère au détriment des espèces locales. Dans le marais de Pen Palud, une action de destruction a été engagée. La méthode la plus efficace est le brûlage, afin de ne pas favoriser le semis lors des transports de plants.

 

En savoir plus : http://www.morbihan.fr/les-services/environnement/espaces-naturels-sensibles/les-plantes-invasives/

 

 

 

 

 

Reconnaître et surveiller les plantes invasives, envahissantes

Les plaquettes d’information

À consulter ci-dessous plaquettes d’information sur les plantes invasives et envahissantes :

. Datura Stramoine

. Griffes de sorcières

. Herbe de la pampa

. Berce du Caucase

. Renouée du Japon

. Ambroisie

. Séneçon en arbre ou baccharis

. Raisin d’Amérique

Conseils, à consulter : l’été, l’herbe de la pampa se multiplie, il faut enlever les plumeaux

 

Participer au recensement des plantes invasives sur la commune

Aussi, nous vous invitons à participer à nos côtés au recensement des plantes invasives. Pour cela rien de plus simple :

  • consultez la carte afin de voir les zones déjà référencées
  • surveillez et repérez les plantes invasives sur la commune
  • prenez une photo GPS (une photo par espèce et par pied)
  • envoyer vos photos à l’adresse suivante : nature@ploemeur.net

 

Bon à savoir : Les photos seront vérifiées et puis ajoutées à notre base de données. Grâce aux coordonnées GPS, elles seront automatiquement localisées sur la carte. Ainsi, il convient de se déplacer à chaque photo prise (même d’un ou deux mètres) pour bien distinguer la position des plants.

Cartographie des plantes invasives sur la commune de Plœmeur – Juillet 2021


 

 

Frelon asiatique

Le frelon asiatique

Le frelon asiatique introduit accidentellement en France au début des années 2000 connaît une importante vitesse de progression sur notre territoire. Repéré dès 2011, il a totalement envahi le département en 2014. C’est un prédateur nuisible pour l’apiculture. Moins gros que le frelon européen, il se reconnaît à ses pattes jaunes et à un anneau orangé à l’abdomen. Le nid est érigé en mars-avril et abandonné en fin d’automne.

Afin d’encourager les administrés à faire détruire les nids par un professionnel habilité, il est proposé d’accorder une subvention d’un montant proportionnel au montant de la facture (définie selon la hauteur du nid), par nid détruit :

tableau de la participation

Plus d’infos sur le piégeage des fondatrices :
www.fredon-bretagne.com/fdgdon-morbihan/frelon-asiatique/organisation-2016/

Liste des professionnels agrées dans le Morbihan (source FDGDON 56) :
Liste des désinsectiseurs


Conférence “Chassons le frelon !”

Revoir la conférence du jeudi 25 mars 2021 animée par Gilles Lanio

 

Voir sur you tube


Plus d’infos : consultez le guide pratique de l’UNAF 


 

Bilan de la campagne de piégeage 2021

Cette année, la Ville s’est de nouveau engagée dans la lutte contre le frelon asiatique. Pour ce faire, un réseau de piégeurs volontaires a été recruté pour piéger d’avril à mai, au printemps, afin de cibler la capture des femelles fondatrices. (Pour en savoir plus : consultez le guide pratique de l’UNAF )

Le réseau composé des services techniques municipaux et d’habitants de la commune ou de communes voisines a été accompagné durant toute la période. Dans un premier temps, la commune a mis à disposition 50 pièges cloches pour accompagner au mieux les piégeurs particuliers. Par la suite, un suivi régulier a été réalisé, par l’envoi de conseils sur le piégeage afin de limiter au maximum les captures indésirées.

Au lendemain de cette campagne, le bilan dressé se base sur un taux de retour de fiches des captures s’élevant à 70%. Grâce à ces résultats et à la cartographie du réseau de piégeurs, il sera possible d’affiner l’action au cours des prochaines années.

Retrouver le bilan complet de la campagne de piégeage 2021 en suivant ce lien

 

 

 

Apiculture

Déclaration des ruchers

Tout apiculteur, même avec une seule ruche, est en effet tenu de déclarer chaque année les ruches dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre et leur emplacement. Tous les ans, la période de déclaration est fixée entre le 1er septembre et le 31 décembre.

Cette déclaration doit se faire prioritairement en ligne via le site : www.mesdemarches.agriculture.gouv.fr

ou par le document Cerfa_13995-04

À consulter : les conseils de plantations favorables aux abeilles

Label APIcité

Ploemeur reçoit le label APIcité

Dans le prolongement du programme « Abeille, sentinelle de l’environnement », le label APIcité, lancé en 2016 par l’union de l’apiculture française, est un label national pour les collectivités qui aiment, protègent et défendent les abeilles et les pollinisateurs sauvages.
La philosophie d’APIcité, c’est la prise de conscience et la sensibilisation sur le rôle des pollinisateurs dans le maintien de notre biodiversité.
Le label apporte une reconnaissance de l’implication des collectivités dans la préservation des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages. Plœmeur à travers ses actions de protection de la trame verte et bleue mais aussi des zones humides et des cours d’eau, sa démarche zéro-phyto ou encore l’installation de ses ruches et hôtels à insectes, a ainsi été reconnue, au titre du label APIcité, ayant une démarche remarquable.
Le label est octroyé pour une durée d’un an.

La ville a passé un contrat avec un apiculteur qui a installé 3 ruches au cimetière de Cornouaille. Elle souhaite favoriser l’installation d’apiculteurs afin de soutenir la production nationale de miel, qui ne cesse de décroître.

Coastsnap - observation du trait de côte à la plage de l'Anse du Stole

À n’importe quelle heure de la journée, quelqu’un prend une photo de la côte…

Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable lors de votre prochaine balade sur la côte Morbihannaise en participant à notre projet CoastSnap Morbihan ? Devenez ainsi acteur de votre littoral. CoastSnap Morbihan, un nouvel outil de l’Observatoire Citoyen du Littoral Morbihannais, est une nouvelle façon simple et utile de suivre ensemble l’évolution de notre littoral. Grâce à vos smartphones et aux stations CoastSnap Morbihan mises en place sur nos côtes, vous pouvez de façon autonome contribuer au suivi d’un ou plusieurs sites du Morbihan en réalisant de précieuses photos. Ce système, originaire d’Australie est déjà implanté en Angleterre, Espagne, Portugal, aux Pays-Bas au Brésil, aux Etats-Unis au Mozambique…

En février 2020, une station a été installée à l’est de l’Anse du Stole à Plœmeur. Portée par Lorient Agglomération, la Mairie de Plœmeur et le LGO, cette station a pour but de suivre l’évolution du trait de côte de l’Anse en impliquant les citoyens locaux.

UNE PHOTO = UNE PARTICIPATION AU SUIVI ET À LA COMPRÉHENSION DE VOTRE LITTORAL

Le principe est simple : prendre une photo de la plage en suivant les indications et nous la transmettre, en précisant la date et l’heure de la prise. Votre cliché viendra enrichir une base de données participatives et sera analysé puis comparé aux autres photos grâce à différents algorithmes de calcul développés par le Laboratoire Géosciences Océan de l’Université Bretagne Sud.

 

D’UNE SIMPLE PHOTO AU SUIVI DU TRAIT DE CÔTE….

Vos clichés pris du même point, contribueront à suivre l’évolution du trait de côte ainsi que la variation volumétrique et la forme de la plage. Ces données permettront de mieux comprendre l’évolution de nos plages à long terme. Puis, d’améliorer la gestion de ces sites, notamment en cas de phénomènes météorologiques exceptionnels. Mais aussi, en réponse aux effets du changement climatique, telle que l’élévation du niveau de la mer.

 

 

CONVAINCU ? POUR PARTICIPER RIEN DE PLUS SIMPLE !

Il vous suffit de vous rendre sur une station CoastSnap Morbihan et d’y suivre les indications suivantes :

  1. Placez votre téléphone en mode paysage dans le socle CoastSnap, avec l’appareil photo à gauche, orienté vers la plage
  2. Faites la mise au point sur la plage
  3. Prenez la photo sans filtre ni zoom
  4. Partagez votre photo avec nous par mail, en scannant le QRcode ou via les réseaux sociaux. N’oubliez pas de préciser la date et l’heure !
  5. Enfin, n’hésitez pas à nous suivre sur Facebook ou avec le #coastsnapmorbihan

 

Fish & Click - recensez le matériel de pêche perdu

Dans le cadre du projet Interreg INdIGO, dont le but est de développer des engins de pêche biodégradables afin de réduire la quantité de plastique dans les océans, l’Ifremer propose de recenser les plastiques liés au matériel de pêche trouvés en mer ou sur le littoral par le biais de la plateforme de sciences participatives « Fish & Click« .
Que vous soyez promeneur, plongeur, plaisancier ou pêcheur, votre collaboration est la clé de la réussite du projet. Plus il y aura d’observations recensées et mieux les scientifiques pourront cartographier la répartition des engins perdus et proposer des solutions pour leur gestion.

En effet, les engins de pêche fabriqués en plastique ont une durée de vie très longue, ce qui est problématique en cas de perte en mer. Ils sont une source de pollution et certains continuent même à pêcher, c’est ce que l’on appelle la pêche fantôme. Dans une démarche globale de réduction des déchets et de protection de la biodiversité, il est primordial d’adapter la durée de vie du matériau afin de diminuer les impacts sur le milieu marin.

L’application Fish and Click permet de signaler les engins de pêche perdus que vous voyez aux scientifiques de l’Ifremer. L’application vous guide pour votre signalement qui ne prend que quelques minutes : le choix de l’engin observé, une photo si vous le pouvez, la géolocalisation de l’observation, les espèces éventuellement associées et la validation de l’observation.

Pour savoir comment participer, visionnez la vidéo :

 

Phenomer - partagez vos observations d'eaux colorées

En 2013, l’Ifremer et ses partenaires à l’échelle de la Bretagne lancent Phenomer, un projet exploratoire pour mieux connaître les microalgues marines.

Le principe de Phenomer : inviter les citoyens à signaler des phénomènes inhabituels en mer pouvant correspondre à une prolifération de ces organismes. Ces phénomènes peuvent se manifester par des eaux de mer colorées (brunes, rouges ou vertes), des mousses abondantes ou encore des mortalités massives de poissons. Les microalgues marines sont des algues microscopiques qui sont à la base de la chaîne alimentaire marine. Elles produisent plus de la moitié de l’oxygène terrestre ! Dans certaines conditions, les microalgues marines peuvent proliférer de façon spectaculaire : on parle alors d’efflorescence ou de bloom.

Le programme de sciences participatives Phenomer, qui se poursuit pour la sixième année, est destiné à mieux comprendre ces blooms. Il invite les citoyens à signaler de telles eaux colorées le long des côtes bretonnes et de la Loire-Atlantique.

L’application Phenomer est sur Google Play et sur l’App store pour signaler les eaux colorées.